Des nouvelles du petit Moussa

Quelques jours avant Noël, nous vous annoncions l’arrivée en France de Moussa, l’enfant du 16 décembre. Grâce à vos dons, le petit Guinéen pouvait enfin être opéré de la grave maladie du cœur dont il souffrait depuis sa naissance. Malheureusement, l’arrivée en France, souvent synonyme de proche guérison, n’a pas été suivie par l’opération planifiée.  Cette dernière n’est tout simplement pas possible aujourd’hui.

Une pathologie cardiaque hélas plus grave que prévue

C’est lors des consultations pré-opératoires que les médecins découvrent une complication qui n’avait pas été identifiée en Guinée : en plus des malformations cardiaques mettant en péril la vie de l’enfant, c’est le rétrécissement d’une valve cardiaque qui pose problème pour l’opération à cœur ouvert. L’état de santé de Moussa est donc plus compliqué que prévu et l’opération n’est malheureusement pas possible immédiatement

Attristée par cette nouvelle, la famille d’accueil a été reçue par le Professeur Alain Deloche pour faire le point sur le diagnostic et sur l’évolution possible des choses.
Jean-Jacques et Régine ont reçu le petit Guinéen et l’ont entouré avec tout le soin et l’amour que des papas et mamans « de cœur » peuvent apporter. Moussa s’était d’ailleurs très vite acclimaté à sa nouvelle maison : au bout de quelques jours, il jouait, regardait des dessins animés, et avait même fait une petite balade en forêt.

Un futur retour en France ?

Face au nouveau diagnostic médical, l’équipe de La Chaîne de l’Espoir, tout comme la famille d’accueil, sont impuissants. C’est avec beaucoup d’espoir de le revoir prochainement en France, que nous avons dit au revoir au petit garçon qui est retourné dans son pays.

Moussa pourra-t-il être opéré en France ? Nous ne pouvons pas l’affirmer aujourd’hui mais faisons tout notre possible pour que la prise en charge du petit garçon à plus long terme soit réalisable et nous vous tiendrons au courant des prochaines nouvelles.


L’histoire du petit Moussa a été relatée dans
le Pays Roannais.

A lire aussi

Appelez au don via :

  • par Twitter
  • par Facebook
  • par mail

Vos commentaires